Sylvie Sanchez, anthropologue, Centre Edgar-Morin, Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain - Pour son 7e rendez-vous annuel, la Chaire Unesco Alimentations du monde s’intéresse aux circulations des aliments et des hommes, dans l’espace et le temps, pour comprendre comment les connaissances, traditions, habitudes et pratiques alimentaires voyagent dans le monde pour se généraliser, se recomposer, se réinventer, s’hybrider...
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Culturelle
Articles
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Pizza connexion : cultures et mondialisation - Sylvie Sanchez
5 février 2018, par Roxane -
Genre et alimentation à l’épreuve de la vie urbaine en Afrique, Amérique latine Asie
1er juillet 2022, par Mathilde COUDRAYNuméro thématique de la revue Anthropology of Food valorisant plusieurs papiers issus du colloque "Manger en ville" d’octobre 2020.
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Nourrir les morts ou « Celui qui fait vivre », les différents régimes de commensalité rituelle chez les Mixe (Oaxaca, Mexique)
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYAu Mexique, les célébrations publiques et privées liées à la Toussaint (Día de Muertos), tout autant que la multiplication des représentations de la mort sous la forme de la Catrina ou de squelettes, font désormais partie d’une culture populaire se diffusant bien au-delà des frontières du pays. Le développement d’un tel imaginaire, notamment dans les zones urbaines, tend à accréditer l’idée selon laquelle les Mexicains entretiendraient un rapport de proximité avec les morts qu’ils accueilleraient en leur offrant des repas dans une atmosphère festive au moment de leur retour annuel. En réalité, l’observation ethnographique des transferts alimentaires destinés à ces visiteurs dans les communautés de Mixe vivant dans l’État d’Oaxaca prouve que la crainte de voir les morts rester dans la sphère domestique ne disparaît pas à la Toussaint. Pour le démontrer, cet article mène une étude contrastive des régimes de commensalité associés aux dépôts cérémoniels – associés à des sacrifices de volailles – selon qu’ils sont destinés aux morts ou à une entité appelée « Celui qui fait vivre ». Alors que l’anthropologie religieuse s’est souvent consacrée à l’étude de la symbolique des éléments transférés lors d’une offrande alimentaire, l’angle d’analyse adopté se concentre sur les dynamiques interactionnelles grâce auxquelles est mise en scène l’acceptation de ces transferts par ces différents destinataires. En dépit des similitudes dans la morphologie rituelle, on découvre alors que les dépôts de nourritures n’établissent pas les mêmes types de relations avec les morts ou avec « Celui qui fait vivre ».
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« Le Garbadrôme : manger ensemble à Abidjan » et « Food courts in Malaysia » - Adolin Paul Egnankou
17 mars 2021, par Mathilde COUDRAYAdolin Paul Egnankou, Institut d’ethno-sociologie, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte-d’Ivoire et Anindita Dasgupta, Taylor’s University, Malaisie - La crise sanitaire que nous connaissons, et les périodes de restrictions et confinements qui en découlent, révèlent, s’il en était encore besoin, le rôle central que joue l’alimentation dans notre quotidien et, plus généralement, dans notre organisation sociale. En particulier, la fermeture prolongée d’espaces de sociabilité que sont les restaurants, bars et cantines rappellent l’importance des liens (contraints ou choisis) autour des repas partagés. Par ailleurs, la crise a aggravé les situations de précarité alimentaire d’une partie de la population qui, dans l’urgence, a pu bénéficier de nouvelles formes de solidarité.
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Les représentations de la gourmandise des jeunes au travers de l’expression audiovisuelle
15 septembre 2021, par Mathilde COUDRAYLes représentations de la gourmandise des jeunes au travers de l’expression audiovisuelle . Transgressive, interrogeante, partagée collectivement ou plaisir immédiat personnel, plus ou moins teinté de culpabilité, la gourmandise provoque des sensations chez chacun d’entre nous. Elle renvoie aussi, consciemment ou non, aux réminiscences de l’enfance.
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Manger en ville
17 février 2020, par Mathilde COUDRAYCe livre expose les changements des habitudes alimentaires dans des villes d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie.
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Les « bath packets » et l’expérience urbaine liée au genre à Colombo
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYRice is a staple in Sri Lanka and is often eaten with three or more condiments. The article explores the modes in which this staple transforms itself when it becomes a packaged commodity of ‘rice and curry’ (bath packets) in the city.
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Femmes-males et jeux de pouvoir par l’alimentation à Abidjan
26 octobre 2021, par Mathilde COUDRAYCe texte analyse le triptype Genre-Alimentation-Ville à travers une étude qualitative dans ville d’Abidjan (Côte d’Ivoire). D’abord, il expose cette ville comme révélatrice d’oppressions et d’inégalités de genre issues d’un système discriminant.
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Penser l’élevage à l’heure de l’anthopocène
22 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYAu XXe siècle, la mécanisation de l’agriculture a conduit à découpler culture et élevage, afin de maximiser les rendements. Il est urgent d’inventer les moyens de les réconcilier.
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Le bâbenda, un « mets traditionnel modernisé ». Trajectoire d’une spécialité culinaire burkinabè vers la ville. - Raphaëlle Héron
22 décembre 2017, par RoxaneRaphaëlle Héron est docteure en socio-anthropologie et ingénieure en agro développement à l’international (ISTOM). Elle est actuellement chercheure associée à l’UMR D&S (Paris 1 Panthéon-Sorbonne/IRD) ainsi que chargée de mission en socio-anthropologie au sein du groupe Nutriset, notamment animatrice d’un projet de recherche académique portant sur la sécurisation alimentaire (SAOATI), en partenariat avec l’IEDES.
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