Pourquoi un tel engouement depuis quelques années pour la lutte contre le gaspillage alimentaire ? Certes il y a une dimension morale à lutter contre le fait de jeter de la nourriture, un bien que l’on nous a appris à respecter depuis des temps anciens où il était rare. C’est justement parce que ce bien ne l’est plus qu’il a perdu de sa valeur et qu’on le gaspille. Mais pourquoi faudrait-il lui redonner de la valeur, rappeler qu’on doit le respecter et ne pas le gaspiller ?
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Bricas Nicolas
Articles
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Pourquoi faudrait-il lutter contre le gaspillage alimentaire ? (Nicolas Bricas)
17 décembre 2018, par Mathilde COUDRAY -
Quels pays africains et du Proche-Orient la hausse du prix du blé touche-t-elle le plus ?
5 mai 2022, par Mathilde COUDRAYLa hausse du prix du blé liée au blocage des exportations ukrainiennes affecte de façon différentes les pays qui importent cette céréale.
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Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on découvre en quoi les systèmes alimentaires industrialisés génèrent des externalités négatives, aux niveaux environnemental, sanitaire, socio-économique et politique. L’identification de ces enjeux de durabilité conduit à assigner à ces systèmes non seulement la finalité de nourrir, mais aussi celle de contribuer activement à la viabilité de la biosphère et à un développement socio-économique inclusif et résilient.
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Les initiatives citoyennes et leur changement d’échelle
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on constate que le monde d’après s’expérimente déjà aujourd’hui, au travers d’initiatives citoyennes qui se multiplient et inventent de nouvelles façons d’organiser l’alimentation. Et où l’on explore plusieurs voies pour que ces initiatives changent d’échelle et permettent la nécessaire transformation des systèmes alimentaires.
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L’alimentation en politiques
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù il est question de politiques publiques d’alimentation au Brésil, au Canada ou en France, menées aux échelles nationales ou locales. Un foisonnement d’initiatives qui permet d’associer de nouveaux acteurs de la société civile dans les systèmes alimentaires et de répondre ainsi à de nouvelles préoccupations. Reste à relever les défis de l’intersectorialité, de la participation, et à entrer dans l’arène pour imposer de nouveaux rapports de force.
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Document provisoire. Projet Foodscapes - Connaître les paysages alimentaires des habitants : une recherche dans le Grand Montpellier.
10 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYLe projet Foodscapes vise à analyser les relations entre les paysages alimentaires
urbains (commerces alimentaires, marchés, jardins, etc.) et les styles alimentaires des citadins (consommations, pratiques et représentations). -
Réinvestir la cuisine et le “fait-maison” ?
3 novembre 2021, par Mathilde COUDRAYOù l’on comprend que la cuisine faite maison, qui présente de nombreux atouts sur les plans de la culture ou de la santé par exemple, reste une tâche quotidienne peu valorisée qui incombe majoritairement aux femmes. Et où l’on s’intéresse aux opportunités présentées par la marchandisation des préparations culinaires « maison ».
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N° 1/ L’anémie en Côte d’Ivoire : l’intérêt d’une approche sociale
16 mai 2017, par ClarisseLa situation nutritionnelle en Côte d’Ivoire inquiète. Dans ce pays d’Afrique subsaharienne, l’alimentation infantile est au centre des préoccupations nationales depuis plusieurs années. La lutte contre la malnutrition est intégrée dans des programmes nationaux destinés à promouvoir et soutenir une bonne alimentation du nourrisson et du jeune enfant, la protection de l’allaitement maternel et la lutte contre les carences.
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N°24 / Une approche territoriale des facteurs de précarité alimentaire utilisant des données en libre accès
23 novembre 2022, par Mathilde COUDRAYEn France, pour évaluer la précarité alimentaire d’un territoire, on peut renseigner le nombre de bénéficiaires de l’aide alimentaire à partir des chiffres des plus importantes structures agréées. Or, toutes les structures ne fournissent pas des données comparables, et certaines n’ont aucune donnée.
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Quelle acceptabilité par les consommateurs ?
31 janvier 2014, par ClarissePrésident : Nicolas BRICAS (socio-économiste, Cirad)
Avec :
Francis AKINDÈS (sociologue, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte-d’Ivoire ; coordinateur de la Chaire Unesco de bioéthique)
Thomas BAULER (économiste de l’environnement, Centre d’études du développement durable, Université libre de Bruxelles)
Charles PERNIN (chargé de mission à l’association Consommation, logement et cadre de vie – (...)
Rubriques
- L’alimentation pour se relier à soi
- S’engager pour la transformation des systèmes alimentaires
- Faut-il doubler la production alimentaire pour nourrir le monde ?
- Séminaire 2013
- Fortifier les aliments pour lutter contre les carences ?
- Lutter contre le gaspillage alimentaire ?
- Lutter contre la précarité par de l’aide alimentaire ?
- Réinvestir la cuisine et le “fait-maison” ?
- Prendre ses distances avec le local ?
- Le consomm’acteur, moteur du changement ?
- Les initiatives citoyennes et leur changement d’échelle
- L’alimentation pour se relier aux autres
- Les rôles de la formation et de la recherche
- L’alimentation en politiques
- L’alimentation pour se relier à la biosphère
- Séminaire 2020
- L’industrialisation de l’offre alimentaire
- L’évolution des habitudes alimentaires
- Les limites des systèmes alimentaires industrialisés
- Pourquoi une approche écologique de l’alimentation ?
Chaire UNESCO Alimentations du monde